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librairie autres rivages

rêver, partager, s'évader

Parce que les vacances arrivent à grand pas! La librairie autres rivages, vous propose des lectures de contes pour vos enfants tous les mercredis!

contes pour enfantsLes mercredis

25 AVRIL 2018:

  • le matin de 10H00 à 11H00 pour les enfants de 3 à 6 ans
  • l’après-midi de 15h00 à 16h00 pour les enfants de 7 à 9ans

02 MAI 2018:

  • le matin de 10H00 à 11H00 pour les enfants de 3 à 6 ans
  • l’après-midi de 15h00 à 16h00 pour les enfants de 7 à 9ans

09 MAI 2018:

  • le matin de 10H00 à 11H00 pour les enfants de 3 à 6 ans
  • l’après-midi de 15h00 à 16h00 pour les enfants de 7 à 9ans

Sur inscription pour chaque créneaux en téléphonant à la librairie ou par mail.

Librairie autres rivages 141 rue de Dieppe 76 750 Buchy, Tel: 02 35 61 27 80 ou librairie.autresrivages@gmail.com

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Une idée lecture?

la femme muréenativeL’Aracine (France), “La maison de Jeanne Devidal. [Vues de la maison 1],” HABITANTS PAYSAGISTES : cartographie des maisons et jardins singuliers, consulté le 14 avril 2018, http://habitants-paysagistes.musee-lam.fr/items/show/928.

Fabienne Juhel  « La femme murée » Collection la brune au Rouergue 18€80

Elle fut longtemps appelée « La folle de Saint-Lunaire ». Mais Jeanne Devidal (1908-2008) est aujourd’hui reconnue comme un Facteur Cheval au féminin, avec sa maison forteresse, faites de bric et de broc, qui débordait sur la route et abritait un tilleul en ses murs et finit par s’inscrire sur les circuits touristiques de la côte d’Opale, en Bretagne. Fabienne Juhel dédie ce tombeau littéraire à cette femme en marge, aux nombreuses zones d’ombres, pour une femme qui se batailla toute sa vie entre folie et art brut,  résistante torturée par la Guestapo, plusieurs fois internée en psychiatrie.

Si cette passion bâtisseuse n’est pas sans évoquer celle d’un facteur Cheval, Fabienne Juhel nous immerge dans la pensée de cette femme qui n’a pas du tout les mêmes motivations que le créateur du palais idéal.
L’auteure édifie, chapitre après chapitre, les différents éléments de cette construction atypique. Elle est pleine d’empathie pour cette femme qui se dit en contact avec ceux qu’elle appelle « les Invisibles » , ce qui lui vaudra plusieurs séjours en hôpital psychiatrique , électrochocs à la clé. Ce qui nous apparaît d’autant plus intolérable quand on apprend le passé de celle qui fut une résistante torturée par les Allemands durant la Seconde guerre mondiale.
C’est par une série de coïncidences que Fabienne Juhel a eu connaissance de cette « Sisyphe femelle des temps modernes » qui ne possédait même pas une pierre tombale à son nom. Mais nul doute que cette rencontre par-delà le temps était inévitable tant l’auteure de « la femme murée » , avec son style sensible et poétique, a su nous rendre proche et inoubliable de Jeanne Devidal. Un texte dont on pourrait corner toutes les pages tant l’écriture est belle et poignante, le personnage de Jeanne dont le destin est emblématique de tant de femmes courageuses, marginales que la société s’employa à faire céder.
Un texte qui file, bien évidemment, sur l’étagère des indispensables.

 

Rencontre et Dédicace de Philippe Krajac pour son premier roman « Une vie minuscule » chez Flammarion. Le Samedi 21 Avril 2018 de 16H00 à 19H00 à la librairie autres rivages.

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Une vie minuscule fait partie de ces livres qui vous chavirent, et qui vous donnent  envie de croire jusqu’au bout de tout chemin chaotique, il y a l’espoir.
Dans ce premier roman, qu’on suppose très largement autobiographique, le comédien Philippe Krhajac nous raconte l’histoire de Phérial, petit orphelin maltraité qui va rejoindre un orphelinat pour enfants en régression affective et sociale. Du haut de ses quatre ans, Phérial a déjà subi la violence des familles d’accueil et connaîtra le long parcours, en ces années 1970-80, des enfants de l’assistance publique. Phérial, petit garçon abandonné, adolescent trimbalé de famille d’accueil en famille d’accueil, qui cherche désespérément l’amour.
Mais comment se construire, quand tout ce que l’on connaît n’a pas grand chose à voir avec l’amour, alors que l’on ne côtoie que la violence, l’abus sexuel,  les familles d’accueil sans amour, et qu’au fond de soi on a qu’une attente, l’amour d’une maman?

Je me suis littéralement laissée engloutir par le récit, envahie d’une émotion complètement maternelle pour ce petit Phérial.
Je suis toujours très remuée par l’enfance abîmée, l’enfance que l’on vole, l’enfance qui subit l’injustice sans repère familial.

Mais Phérial ne se plaint jamais, même quand il arrive à l’orphelinat, même quand on l’en retire pour le placer dans une famille d’accueil, puis dans une autre, et encore une autre. Son seul luxe, quand il n’en peut plus, c’est de quitter ce monde en s’évanouissant.
Etre orphelin, ce n’est pas seulement ne pas avoir de parents – c’est également ne pas avoir d’identité, ni d’histoire familiale et le besoin irrépressible de comprendre ce qu’on a pu faire de mal pour être abandonné.

 Une vie minuscule parle de cette quête, celle de la mère, et celle, indispensable pour se construire, de l’identité.
C’est en ce sens un vrai roman d’apprentissage, empli de l’énergie incroyable de son narrateur, et auréolé d’une véritable poésie. L’écriture est délicate, sensible, rythmée – parfois, on retient son souffle, comme Phérial qui raconte très vite ce qui est si difficile à dire.
Philippe Krhajac fait tout passer avec une aisance naturelle et charismatique.

LA NOTE AMÉRICAINE, DE DAVID GRANN

la-note-amc3a9ricainePar l’éditeur : 1921 Les guerres indiennes sont loin. Leurs survivants ont, pour la plupart, été parqués dans des réserves où ils végètent, misérables, abandonnés à leur sort.
Une exception à cette règle : le peuple osage. Il s’est vu attribuer un territoire minéral aux confins de l’Oklahoma. Or ces rochers recouvrent le plus grand gisement de pétrole des États-Unis. Les Osages sont millionnaires, roulent en voitures de luxe, envoient leurs enfants dans les plus prestigieuses universités et se font servir par des domestiques blancs. Le monde à l’envers.
Un jour, deux membres de la tribu disparaissent. Un corps est retrouvé, une balle dans la tête. Puis une femme meurt empoisonnée. Et une autre. Plus tard, une maison explose. Trois morts. Qui commet ces assassinats ? Qui a intérêt à terroriser les riches Osages ? Les premières enquêtes, locales, sont bâclées, elles piétinent. C’est pourquoi, après une nouvelle série noire, ce dossier brûlant est confié au BOI (Bureau of Investigation, qui deviendra le FBI en 1935). À sa tête, un très jeune homme. Son nom est Hoover, Edgar J. Hoover. Il veut deux choses. La première : faire toute la lumière sur cette sombre affaire, et il s’en donne les moyens, enquêteurs hors pair, méthodes rigoureuses de police scientifique, mise en fiche de la moindre information. La seconde : le pouvoir. Surtout le pouvoir. Et ce premier coup d’éclat va le lui offrir sur un plateau.

Mon Avis : Je vous présente aujourd’hui une merveille de « Narrative Nonfiction » (appellation officielle). Une enquête minutieuse, ayant nécessité à son auteur, David Grann, des années de recherches.
Un livre percutant, plein de rebondissements, de sinistres découvertes et de lourds secrets.
Les Osages, comme toutes les tribus indiennes, se sont vus parqués dans des réserves et abandonnés à leur sort. Mais contrairement aux autres, les Osages, placés aux confins de l’Oklahoma sur un territoire aride et rocheux, ont sous leurs pieds le plus grand gisement de pétrole des États-Unis. Ils sont millionnaires!
Dans les années 20, une série de meurtres endeuille la communauté Osage. Empoisonnements, exécutions , explosions… « le règne de la terreur » a commencé.
David Grann mène une enquête brillante sur cette série macabre, ainsi que sur les investigations bâclées de l’époque.
Un documentaire qui se lit comme un roman noir, avec suspens et investigation, coups de théâtre et personnages ambigus.
Parmi ces personnages, le jeune John Edgar Hoover, 29 ans, qui prend la tête, en 1924 de ce qui deviendra le FBI, le Bureau of Investigation (BOI). Il voit dans la résolution de ces meurtres le marche pied parfait pour grimper au sommet du pouvoir.

Un nouvel épisode sombre de l’histoire des États-Unis avec pour moteur, encore, la cupidité et le racisme.

Ce livre est simplement passionnant.

Titre : La Note Américaine
Auteur : David Grann
Traduit de l’anglais par : Cyril Gay
Éditions : Globe
Date de parution : 07/03/2018
Nbr de pages : 352
Prix : 22€

Des idées de lecture pour vos vacances d’hiver, la librairie autres rivages vous conseille:

Une idée de roman pour vos vacances d’hiver? Voici les recommandations de la librairie autres rivages!!!
« La belle n’a pas sommeil » d’Éric Holder. Editions du Seuil.

Eric Holder

Aquarelliste sensible, Éric Holder peint le portrait d’un bouquiniste des bois, contemplatif et solitaire, qui résiste, à sa façon, à l’emballement général.

Sur une terre de palud, au-dessus d’« un couloir de grives », Antoine a ouvert une librairie de livres d’occasion. Après la mort accidentelle de « l’amour de sa vie », il s’est replié dans les landes océaniques du Médoc. Le garde champêtre, qui souffre d’un « bore-out », syndrome de ceux qui n’ont pas assez de boulot, vient lui tenir compagnie. Antoine est intrigué par un kleptomane fétichiste qui ne lui dérobe que les ouvrages de Frédéric Berthet, auteur culte pour happy few. Certains soirs, Antoine console sa solitude avec Marie, la boulangère de la bourgade voisine. Mais il est épris de Lorraine, conteuse aux semelles de vent, bourrasque de sensualité libre et gaie, qui le distrait du chagrin à bas bruit logé en lui. Une nouvelle fois, aquarelliste sensible et fin coloriste, Éric Holder peint, par touches délicates, le portrait d’un solitaire dont les attaches, comme les intermittences du cœur, ne résistent pas aux tempêtes. Cet Henri Calet des confins, bercé par le rythme des saisons, scrute le message des nuages et se plaît à songer que les contemplatifs silencieux résistent par leur inertie et freinent la course folle du monde. L’imaginaire, le sien et celui des auteurs qu’il couve dans son réduit, lui ouvre le chemin de la liberté, fût-elle précaire, menacée.

« Tout est fiction. L’Homme descendrait du songe. »

 

Rencontre et dédicace avec Olivier Bourdeaut le mercredi 07 Février 2018 à 16h30 dans votre librairie autres rivages. Venez nombreux!!

Après le grand succès de « En attendant Bojangles » Olivier Bourdeaut nous offre un nouveau roman « Pactum Salis » sera dans votre libraire dès le 04 Janvier 2018.

A l’occasion de la sortie de ce deuxième roman, Olivier Bourdeaut sera

le mercredi 07 Février 2018 à 16H30 à la Librairie autres rivages pour une séance de dédicace, soyez nombreux

« Amicitia Pactum Salis », l’amitié est un pacte de sel. Cette expression, issue des traditions latines et bibliques, signifie que, comme le sel, l’amitié est inaltérable. Pas si sûr…

Jean, trentenaire parisien, a plaqué sa vie médiocre d’étudiant velléitaire après avoir vu, sur France 3, un documentaire sur les marais salants. C’est avec soulagement qu’il a quitté la capitale et qu’il a acheté à Guérande quelques bassins (des œillets, dans le langage des paludiers). Dans cette vie quasi-monacale et déconnectée avec bonheur de toute technologie, il trouve une sorte d’apaisement.
Michel, la trentaine lui aussi, est agent immobilier. Il est d’origine modeste, né dans la région nantaise, qu’il n’a eu de cesse de vouloir quitter. Il n’a qu’un seul but : réussir et gagner de l’argent. Et tant pis si pour cela il faut sacrifier famille et amis. Désormais il touche au but, il roule en Porsche et il va bientôt s’installer à Paris. En attendant cet apogée, il s’accorde quelques jours de vacances dans un palace de La Baule.
La rencontre incongrue au cœur des marais salants entre deux hommes si différents et aux aspirations si opposées va faire des étincelles. Ils vont passer une semaine ensemble, liés à la fois par une promesse absurde et par une fascination réciproque.
C’est l’histoire d’une amitié ratée, d’une amitié avortée. Deux solitaires réunis ne font pas forcément deux amis.
Olivier Bourdeaut avait commencé à écrire ce roman avant la sortie de En attendant Bojangles. Cela lui a permis de le reprendre sereinement, il y a quelques mois, en limitant la pression liée au fameux « second roman ».
Il connaît très bien les univers qu’il décrit : il a lui-même fréquenté un temps le milieu de l’immobilier et a travaillé durant une saison dans les marais salants. Son roman fait aussi la part belle aux décors qui lui sont familiers : les paysages de la presqu’île guérandaise, ses oiseaux, toute cette nature protégée qu’il connaît depuis son enfance.

Pour tous ceux qui participent à l’apéroécriture du 17 Novembre à la Librairie autres rivages, ce petit livre de Jean-Philippe Arrou-Vignod vous aidera dans le plaisir d’écrire!

Source : Pour tous ceux qui participent à l’apéroécriture du 17 Novembre à la Librairie autres rivages, ce petit livre de Jean-Philippe Arrou-Vignod vous aidera dans le plaisir d’écrire!

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« Gabrielle ou le jardin retrouvé » de Stephane Jougla à la librairie autres rivages.

Stéphane Jouglas

Un jardin est un lieu emplit de l’âme de son créateur. Cependant un jardin est fragile et peut être en péril quand son propriétaire disparaît.
Gabrielle, une jeune enseignante de littérature, meurt tragiquement dans un accident. Son compagnon, un homme discret, se retrouve seul dans l’appartement commun. Il apprécie la beauté du jardin mais n’y a jamais vraiment travaillé. Il s’ensuit une appropriation très personnelle du lieu qui vit s’épanouir leur relation de couple. le jardin de Gabrielle va évoluer petit à petit, se modifier, se transformer.

Ce roman est à la fois dur, simple, poétique et spirituel.
Une très belle lecture !

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